Accélérer la montée en compétences, maximiser la rétention : l’impact de l’ingénierie pédagogique sur le temps de formation.

L’ingénierie pédagogique ne se contente pas de transmettre des connaissances : elle accélère le temps d’apprentissage en rendant les contenus plus clairs et mieux structurés, tout en maximisant l’ancrage des savoirs sur la durée.

La courbe de l’oubli décrite par Ebbinghaus nous rappelle une réalité incontournable : sans rappel actif, nous perdons près de 50 % des informations en 24 heures et jusqu’à 80 % en un mois. Face à ce constat, il devient essentiel de concevoir des formations qui ancrent l’apprentissage dans la durée.

C’est précisément le rôle de l’ingénierie pédagogique. Bien au-delà de la simple transmission de contenus, elle vise à transformer l’information en savoir durable, directement mobilisable dans le quotidien professionnel. En optimisant les parcours de formation, nous permettons aux apprenants d’être opérationnels plus rapidement, tout en consolidant leurs acquis.

Chez Preexi, nous avons créé le coffre-fort des savoirs pour vous aider à conserver et transmettre durablement vos savoir-faire. Nous mettons à votre service notre expertise en ingénierie pédagogique ainsi que notre maîtrise de la création de contenus digitaux adaptés à votre activité.


Ces modules digitalisés présentent l’avantage d’offrir une totale autonomie : chacun peut y accéder à tout moment, autant de fois que nécessaire, et renforcer ainsi son apprentissage à son propre rythme. Cette souplesse favorise durablement la mémorisation

Nos dispositifs pédagogiques tirent leur force de notre expérience et des retours concrets du terrain. Résultat : des parcours conçus pour garantir un ancrage durable des savoirs.

Pour y parvenir, nous déployons des techniques ciblées et efficaces

  • La répétition espacée : trois sessions de 30 minutes dans la semaine valent mieux qu’un seul bloc de 90 minutes.
  • Le rappel actif : les apprenants qui s’auto-testent retiennent 50 % de plus après une semaine que ceux qui se contentent de relire leurs notes.
  • Le microlearning : des modules courts et ciblés augmentent la rétention de 20 % et réduisent le temps global de formation de 17 %.
  • La variété des contextes et des exemples : elle aide à généraliser et facilite le transfert des compétences.
  • Le feedback immédiat et correctif : indispensable pour corriger et consolider.
  • La multimodalité et le triple codage : combiner texte, visuel et oral crée davantage de points d’ancrage pour la mémoire.

En intégrant ces leviers dans nos dispositifs, nous construisons des parcours qui ne se limitent pas à apprendre, mais qui permettent surtout de retenir, appliquer et capitaliser sur le long terme.

Le savoir-faire pédagogique de Preexi : apprendre efficacement grâce au triple codage.

Preexi

Chez Preexi, nous savons que les apprenants utilisent deux systèmes cognitifs distincts mais interconnectés pour comprendre et retenir des informations :

  1. Le système verbal : qui traite les mots, le langage, les textes.
  2. Le système imagé : qui traite les images, les formes, visualisations mentales.

Nous intégrons donc cette interconnexion entre le verbal et le non-verbal pour chacune de nos créations du supports pédagogique. Nous combinons alors trois codages pour optimiser l’apprentissage et la mémorisation : le texte, la voix et l’image/vidéo.

  • Le texte permet une lecture et un encodage symbolique.
  • La voix stimule l’attention, aide à la compréhension orale, auditive et rythme l’apprentissage.
  • l’image ou la vidéo renforcent l’ambiance, la mémorisation émotionnelle, et la contextualisation.

Le triple codage et leurs interconnexions permet des échanges d’informations tri directionnels. Un texte peut évoquer une image mentale, une image facilite la contextualisation et une voix aide à la mémorisation.

Un exemple de mise en pratique du triple codage par Preexi

Afin d’illustrer notre savoir-faire la mise en pratique du triple codage, nous vous présentons notre collaboration avec Fresenius Medical Care.

Nous avons créé une formation à destination des opérateurs de l’injection. Cette formation à pour objectif de sensibiliser et former les équipes à l’entretien préventif des moules afin de réduire les casses et éviter les arrêts de production.
Le support initial existant en format PowerPoint utilisait uniquement le codage texte.

Nous avons réalisé en partenariat avec le responsable de production et la DRH, des vidéos pédagogiques à destination des opérateurs de l’injection afin de faciliter la compréhension et l’apprentissage de l’entretien préventif des moules pour réduire les casses et éviter les arrêts de production.

D’un point de vu pédagogique, nous avons intégré la technique du triple codage:

  • des éléments visuels crées sur mesures afin de faciliter l’immersion de l’apprenant dans l’environnement Fresenius
  • des textes pour faciliter la compréhension et l’encrage
  • une voix off pour stimuler l’attention, donner des informations encore plus détaillées et donner du liant aux 3 codages.

L’intégration du triple codage permet d’augmenter la rétention à court terme de 34 à 40 %, et conduit à un doublement de la mémorisation à long terme.

Le triple codage, un savoir-faire maitrisé par Preexi

Le savoir-faire de Preexi ne se limite pas à l’utilisation de cette technique : il réside également dans sa capacité à combiner et faire interagir de manière cohérente les trois canaux, afin d’améliorer significativement la rétention d’informations et le transfert des compétences.

Nous intégrons l’ensemble de ce savoir-faire ainsi que notre expertise pédagogique dans notre solution coffre-fort des savoirs, qui facilite la conservation et la transmission des compétences. Vous gardez ainsi la maîtrise de la formation et la souveraineté de vos savoirs.

Envie d’en savoir plus ? Notre solution coffre-fort des savoirs n’attend que vous !!

Pérennité +, le test pour évaluer la pérennité de vos savoir-faire.

Conservation et transmission des savoir-faire

Êtes-vous prêt à conserver et transmettre vos savoirs faire ? Oui sans doute, qui ne le serait pas….

Mais dans la pratique, savez-vous évaluer la pérennité de vos savoir-faire ?

Pour vous aider à y voir plus clair, Preexi a conçu Pérennité +, un outils qui vous permet d’identifier avec précision la pérennité de vos savoir-faire en évaluant plusieurs leviers clés : la capacité d’apprentissage de vos collaborateurs, le degré de spécificité des compétences que vous mobilisez au quotidien, la robustesse et la structuration de vos processus de formation, l’efficacité et l’engagement de vos formateurs internes, ainsi que la pertinence et la rigueur de vos dispositifs d’évaluation.

Evaluation turnover
des compétences qui ne s'apprennent pas à l'école

À l’issue de cette évaluation, vous connaîtrez dans quelle mesure vous êtes le gardien de vos savoir-faire. Nous vous proposerons également des actions concrètes pour en faciliter la conservation et la transmission.

Envie d’en savoir plus ? Lancez-vous sur le tatami…pour découvrir vos forces, vos points vulnérables et nos conseils.

Découvrez votre niveau de gardien des savoirs et les premières actions que vous pouvez déployer pour garantir  la pérennité de vos savoir-faire et votre excellence opérationnelle

L’indice d’idiotie

« À 30 ans (2001), il trouvait surprenant et effarant que le progrès technologique ne soit pas inévitable : le mouvement pouvait s’arrêter. Il risquait même de régresser. Voulons-nous dire à nos enfants que nous n’avons rien fait de mieux qu’aller sur la Lune pour ensuite renoncer ? Les Égyptiens ont appris à bâtir des pyramides, mais ensuite, ce savoir s’est perdu. Rome a connu le même sort : elle a construit des aqueducs et d’autres merveilles qui se sont perdues durant les âges obscurs qui ont suivi. Arrivera-t-il la même chose aux États-Unis ?

Si nous sommes capables d’aller sur d’autres planètes, la durée de vie probable de la conscience humaine sera bien plus longue que si nous restons bloqués sur Terre, exposée aux risques d’être heurtée par un astéroïde, au dérèglement climatique, à une guerre nucléaire, à la destruction de la civilisation. »

« Je veux changer la vision de l’humanité sur le fait de devenir une espèce multiplanétaire. »

Ces premières lignes sont extraites de la biographie d’Elon Musk, innovateur fascinant et le plus controversé de la planète. C’est lui qui a fait entrer le monde dans l’ère des voitures électriques, de l’exploration spatiale privée et de l’intelligence artificielle.

« L’indice d’idiotie » (SpaceX, 2002)

Sans doute Asperger (forme particulière de l’autisme, qui se caractérise par des difficultés significatives dans les relations sociales), cet ingénieur de formation envisage d’acheter une fusée d’occasion dès 2002. Mais les négociations n’aboutissent pas.

Il se lance alors dans une réflexion qui découle des principes premiers, en creusant les données physiques élémentaires du projet et en repartant de ses fondements. Cela le conduit à mettre en place un « indice d’idiotie », lui permettant de calculer le surcoût d’un produit fini par rapport au prix de ses matières premières. Si un produit a un indice d’idiotie élevé, on peut fortement réduire son coût en recourant à des techniques de fabrication plus efficaces.

Les fusées pâtissent d’un indice d’idiotie extrêmement élevé. Musk commence à calculer les coûts de la fibre de carbone, du métal, du carburant et d’autres matériaux. En appliquant les méthodes de fabrication en vigueur, le prix du produit fini est au moins 50 fois plus onéreux.

C’est ainsi que Musk décide de créer sa propre société de construction de fusées, SpaceX, à partir de sa réflexion sur un indice d’idiotie basé sur les coûts.

Et dans votre entreprise ?

Quel serait l’indice d’idiotie le plus élevé ?
Est-il lié aux coûts du produit fini ? À sa conception ? À son assemblage ? À sa qualité ? À sa logistique ?

→ Coûte-t-il 50 fois plus cher que ses composants ?
→ Votre produit fait-il trois fois le tour de la planète pour être assemblé en totalité ?
→ À quelle fréquence sont faits les contrôles qualité ? Trop tôt ? Trop tard ?
→ Votre outil logistique est-il vraiment efficient ?

L’indice d’idiotie de Preexi

On peut penser que chaque entreprise, chaque mission utilise un indice d’idiotie.

Pour Preexi, notre indice d’idiotie ne relève pas d’un objectif de coûts, mais d’un objectif de qualité. En tant qu’acteur de la formation, nos principes premiers sont de rendre décryptables, compréhensibles et mémorisables des sujets plus ou moins complexes.

Notre indice d’idiotie correspond à notre faculté de prendre une posture de candide, de débutant, pour comprendre et extraire les composants de ce que nous devons expliquer dans la phase de conception pédagogique.

Plus l’objectif est l’acculturation et la vulgarisation d’un sujet, et plus ce sujet est complexe, plus notre indice d’idiotie sera élevé, même si nous connaissons les principes premiers du sujet. Car il serait inutile de réexpliquer des processus ou des produits si les bases technologiques et le vocabulaire sont inconnus du futur apprenant. Cela serait inapproprié et incompréhensible.

Par exemple, pour expliquer le concept des règles prudentielles de Solvabilité II (Directive Européenne dont l’objectif est de mieux adapter les fonds propres exigés des compagnies d’assurance et de réassurance aux risques que celles-ci encourent dans leur activité), nous devrons décortiquer les différents piliers de la directive pour pouvoir au minimumles retranscrire sous forme d’analogies ou de mises en situation accessibles à tous.

Source : Elon Musk – Livre de poche – Walter Isaacson (auteur des biographies de Benjamin Franklin, Albert Einstein, Steve Jobs, Léonard de Vinci…)

L’initiative innovante de nos client : « quand l’appétit va … tout va ! »

Diffuser la formation là où on ne l’attend pas : les écrans de la cafétéria au service de l’intégration et de la performance

Et si la formation se glissait là où l’on ne l’attendait pas ? C’est le pari relevé par une entreprise qui a choisi de diffuser, sur les écrans de sa cafétéria, des vidéos explicatives conçues par Preexi dans le cadre du parcours d’intégration des nouveaux collaborateurs.

Un coup de génie ? Absolument, et même un double effet gagnant !

Une pédagogie innovante pour tous les collaborateurs

Ces vidéos, pensées à l’origine pour accompagner les nouvelles recrues dans la découverte des produits et des processus de l’entreprise, ont un impact bien plus large. En les diffusant dans un espace de pause accessible à tous, l’entreprise offre également à l’ensemble de ses collaborateurs l’occasion d’actualiser leurs connaissances.

Pourquoi est-ce si pertinent ? Parce que l’organisation d’une entreprise, notamment dans des secteurs techniques comme ceux des nouvelles technologies ou de la mobilité, évolue en permanence. Ces vidéos deviennent alors une ressource précieuse pour découvrir ou redécouvrir les innovations, les nouveaux processus ou encore les enjeux stratégiques de l’entreprise.

Une formation naturelle et conviviale

Le format est simple et efficace : chaque collaborateur, qu’il soit ancien ou nouvel arrivant, peut visionner ces vidéos tout en profitant d’un moment de pause. Une manière naturelle et conviviale de transmettre des savoirs, sans alourdir les plannings déjà chargés.

Ce type d’initiative illustre parfaitement l’approche pragmatique et sur-mesure de Preexi, qui conçoit des ressources pédagogiques adaptées aux besoins spécifiques de chaque organisation, en prenant soin d’intégrer la formation dans des moments clés de la vie au travail.

Et si vous faisiez de même dans votre entreprise ?

Chez Preexi, nous sommes convaincus que la formation ne doit pas être une contrainte, mais une opportunité d’apprentissage continue, intégrée au quotidien des collaborateurs. Que ce soit à travers des vidéos, des modules e-learning ou d’autres outils, nous vous aidons à transformer vos idées en solutions concrètes et performantes.

Prêts à optimiser vos parcours de formation et à faire de la transmission des savoirs un levier de performance ?


📩 Contactez Preexi dès aujourd’hui pour découvrir comment intégrer la formation dans tous les moments clés de la vie en entreprise.

7 clefs du mieux apprendre

Chez Preexi, nous puisons souvent notre inspiration dans les travaux de Bruno Hourst. Ce spécialiste de la pédagogie active et des neurosciences a identifié des principes clés pour mieux apprendre et mieux enseigner. Ces principes, organisés en 7 étapes, permettent de structurer une formation efficace, interactive et mémorable.

Pour illustrer ces étapes, utilisons une tâche simple : apprendre à lacer des chaussures. Cet exemple, que nous utilisons dans nos formations de formateurs, démontre comment ces piliers pédagogiques transforment même un apprentissage basique en une expérience engageante et durable.

Prêts à découvrir ces étapes ? Suivez-nous !

Les étapesLa démarcheL’exemple
1. La connexionC’est l’étape qui vise à capter l’attention des apprenants et à établir un lien avec leurs connaissances ou expériences préalables. Activité d’introduction :
« Qui a déjà eu du mal à lacer ses chaussures quand il était petit ? Partagez une anecdote ! Pourquoi pensez-vous que savoir bien lacer ses chaussures est important dans la vie quotidienne ? »
Cela crée un lien émotionnel et contextualise l’apprentissage.
2. La transmissionÀ ce stade, le formateur transmet les savoirs ou les compétences de manière claire, structurée et adaptée au public. – Présentez les lacets et les chaussures.
– Démonstration lente par le formateur avec explications verbales :
– Prendre un lacet dans chaque main.
– Croiser les lacets et passer un lacet sous l’autre pour former un nœud simple.
– Former une boucle avec chaque lacet.
– Croiser les deux boucles et les nouer ensemble pour sécuriser le nœud.

Utilisez un support visuel : par exemple, une vidéo ou un tableau avec des illustrations pas à pas.
3. L’activationLes apprenants sont invités à participer activement pour s’approprier les contenus. Cette étape inclut des exercices pratiques, qui les poussent à appliquer ce qu’ils viennent d’apprendre.Donnez à chaque apprenant une chaussure et des lacets.
Invitez-les à suivre les étapes avec vous en temps réel.
Divisez l’apprentissage en petites étapes :
D’abord, faites uniquement le nœud simple.
Ensuite, travaillez les boucles.
4. La mémorisationElle consiste à ancrer les connaissances dans la mémoire à long terme. Des techniques comme les répétitions espacées, les associations ou les outils mnémotechniques sont souvent utilisées ici.Technique mnémotechnique : Utilisez une histoire pour aider à retenir les étapes, par exemple : « Le lapin (le lacet) fait un trou (le nœud simple), puis deux oreilles (les boucles), et saute dans le trou (le nœud final). »
Faites répéter les étapes plusieurs fois, en variant la vitesse (lentement, puis rapidement).
5. La consolidationC’est une phase de renforcement où les apprenants approfondissent et relient les connaissances à d’autres concepts ou situations. Proposez des défis amusants :
Lacer les chaussures les yeux fermés.
Enseigner à un camarade qui n’a pas encore réussi.
Discutez de l’importance de lacer ses chaussures correctement (pour éviter les chutes, le confort, l’esthétique, etc.).
6. L’évaluationUne étape pour mesurer les acquis et ajuster si nécessaire. Cela peut inclure des tests, des auto-évaluations …Observez chaque apprenant individuellement :
Ont-ils mémorisé les étapes ?
Leur nœud tient-il bien ?
Proposez une auto-évaluation : « Sur une échelle de 1 à 5, à quel point vous sentez-vous à l’aise pour lacer vos chaussures maintenant ? »
7. La clôtureElle conclut la formation en revenant sur les points essentiels, en ouvrant des perspectives et en consolidant le sentiment d’accomplissement des apprenants. C’est aussi un moment pour répondre aux questions et s’assurer qu’ils repartent avec une vision claire de ce qu’ils ont appris.Objectif : Résumer et motiver les apprenants.

Récapitulatif rapide des étapes avec les apprenants.
« Quels sont les trois grands moments pour lacer ses chaussures ? »
Valorisez les progrès réalisés :
« Bravo à tout le monde, vous savez maintenant lacer vos chaussures comme des pros ! La prochaine étape ? Enseignez-le à quelqu’un d’autre pour renforcer votre apprentissage. »
Remerciez les apprenants et ouvrez sur d’autres savoir-faire pratiques (ex. nouer une cravate, réaliser des nœuds marins).

Preexi et les formations efficaces : construisons ensemble vos solutions pédagogiques

Chez Preexi, nous mettons ces principes en pratique pour concevoir des formations adaptées aux besoins spécifiques de chaque entreprise. Que ce soit pour des processus complexes ou des savoir-faire critiques, notre objectif est de transmettre durablement les compétences, tout en favorisant l’engagement et la performance des apprenants.

Vous souhaitez en savoir plus sur nos méthodes ou construire votre propre programme de formation ? Contactez-nous dès aujourd’hui pour un accompagnement sur mesure !

Formation hybride et rétention de l’apprentissage : quel est le rôle du formateur ?

Les parcours de formation hybride (aussi appelés formation mixte ou blended learning) combinent des modalités digitales (e-learning, vidéos, quiz, jeux, etc.) et des sessions en présentiel. Chez PREEXI, nous nous engageons à concevoir ces parcours pour qu’ils soient les plus efficaces possible pour vos futurs apprenants.

Ce type de formation offre une grande flexibilité, notamment lorsque le sujet nécessite une pratique, une mise en œuvre ou un complément en face-à-face, qui n’est pas toujours possible ou souhaitable dans un environnement purement digital.
C’est typiquement le cas dans l’industrie. Par exemple, pour former des opérateurs ou tout autre acteur travaillant dans un atelier, le parcours pédagogique pourra inclure :

  • Des ressources digitales : Ces contenus, sous forme de modules e-learning, sont suivis en autonomie par l’apprenant. Ils abordent des thématiques telles que des techniques spécifiques, des processus, des données sur les produits, l’organisation, les règles de fonctionnement de l’atelier, ainsi que son environnement.
  • Des sessions en présentiel avec un formateur interne : Ces sessions, organisées en petits groupes, se déroulent en salle ou directement dans l’atelier. Elles concernent principalement la prise de poste et incluent souvent une mise en pratique des notions théoriques abordées dans les modules digitaux, permettant ainsi à l’apprenant de devenir opérationnel.

Mais que retient-on réellement de ce que l’on a appris ?

Entre ressources digitales et formation présentielle, que va-t-on retenir ? Et surtout, comment optimiser la mémorisation des contenus ? Pour répondre à ces questions, intéressons-nous à la théorie de La pyramide des apprentissages d’Edgar Dale.

Pour ceux qui ne la connaissent pas, cette théorie classe les techniques d’apprentissage en fonction de leur efficacité, mesurée par le pourcentage de rétention des contenus.

  • Au sommet de la pyramide, on trouve les techniques où l’on retient seulement 5 à 10 % du contenu, car elles impliquent une attitude passive de l’apprenant.
  • À la base de la pyramide, les techniques permettent une rétention de 75 % à 90 %, car elles rendent l’apprenant actif et engagé.

En résumé, les personnes retiennent davantage ce qu’elles expliquent et font, comparé à ce qu’elles entendent ou lisent. Mais alors, qu’en est-il des parcours hybrides ?

Le rôle des différentes séquences dans un parcours hybride

Pour les séquences en présentiel, notamment dans l’industrie, l’apprenant est avant tout acteur. Ces sessions, dédiées à la prise de poste, permettent une rétention très élevée grâce à leur caractère pratique et concret.

Pour les ressources digitales, l’interactivité, les questionnements et la gamification renforcent l’engagement de l’apprenant, le rendant lui aussi acteur. Cependant, en autonomie, l’apprenant suit son module e-learning à son rythme, ce qui peut limiter la profondeur de l’apprentissage.

Pour maximiser la mémorisation, une petite touche supplémentaire est nécessaire : le rôle et la posture du formateur doivent évoluer.

Quel est le rôle du formateur dans l’apprentissage digital ?

Pour ancrer les connaissances théoriques proposées dans les modules e-learning, le formateur doit adopter une posture de coach ou de tuteur. Il doit organiser des moments dédiés où l’apprenant reformule et explique ce qu’il a retenu de sa formation théorique digitale.

En encourageant la réflexion, en stimulant l’apprenant et en le mettant en action, le formateur le rend véritablement acteur de son apprentissage. Cette démarche est cruciale pour garantir une bonne compréhension des notions et, si nécessaire, les corriger. C’est également une démarche valorisante pour le formateur, qui joue ici un rôle clé de pédagogue.

Grâce à cette intervention, le formateur permet de « transformer l’essai » et d’atteindre un niveau de mémorisation proche des 90 %. Cette approche fait partie des stratégies adoptées par PREEXI dans ses programmes de formation des formateurs, et elle s’avère très efficace.

En résumé

Comme l’a si bien dit Albert Einstein : « Vous n’avez pas totalement compris un concept tant que vous ne pouvez pas l’expliquer à votre grand-mère. »
En d’autres termes, pour comprendre un concept, il faut savoir l’expliquer !

Vous souhaitez en savoir plus sur nos parcours hybrides ou nos formations de formateurs ? Contactez PREEXI dès aujourd’hui pour construire ensemble des programmes qui maximisent l’impact de vos apprentissages.

Mais que retient notre prodigieux cerveau ?

Les neurosciences révèlent que, malgré ses 10 milliards de neurones, notre cerveau reste un incroyable système de traitement d’informations. Cependant, personne n’est capable d’exploiter pleinement son potentiel. L’un des grands défis est de mieux mémoriser et retrouver rapidement ce que nous apprenons, notamment en formation ou dans le cadre de notre travail.

Chez Preexi, nous avons fait des techniques de mémorisation une priorité. En concevant nos outils pédagogiques, nous nous appuyons sur des principes éprouvés tels que ceux de Tony Buzan et la Loi de Miller, sans oublier la force des visuels.

Les principes de Tony Buzan : ancrage et mémorisation

Tony Buzan, expert en techniques de mémorisation, met en avant deux facteurs essentiels pour optimiser l’apprentissage :

  1. L’association : Le cerveau associe chaque mot ou image à des éléments déjà stockés. Chez Preexi, nous adaptons le langage, les images et les analogies pour faciliter la compréhension et la mémorisation. Nous associons chaque concept à un élément familier pour l’apprenant, rendant ainsi l’information plus facile à retenir.
  2. La mise en valeur des éléments : Les éléments importants doivent être mis en avant grâce à des techniques visuelles (couleur, relief, texture). Notre équipe se concentre sur la simplicité des messages, tandis que nos graphistes veillent à ce que les visuels soient esthétiques et frappants. Cela stimule à la fois la créativité et l’ancrage, qui concerne la mémorisation et la récupération de l’information.

Stimuler les sens pour favoriser l’apprentissage

Buzan souligne également l’importance des cinq sens, notamment la vue et l’ouïe, dans l’apprentissage. Chez Preexi, nous utilisons une voix off adaptée à notre public cible et des visuels qui captivent l’attention. Ce processus fait écho au modèle VAK (visuel, auditif, kinesthésique), qui bien que critiqué, reste pertinent pour adapter les méthodes d’apprentissage aux différents profils d’apprenants.

De plus, l’intérêt personnel est crucial : un contenu qui n’éveille pas la curiosité sera rapidement oublié. C’est pourquoi nos formations utilisent des méthodes engageantes comme la pédagogie inversée, pour susciter l’intérêt et encourager l’apprentissage actif.

La Loi de Miller : 7 ± 2 éléments

La Loi de Miller stipule que la mémoire à court terme peut retenir en moyenne 7 éléments, plus ou moins 2. Ce principe guide nos conceptions pédagogiques : pour ne pas surcharger la mémoire des apprenants, nous limitons les contenus à trois ou cinq éléments clés par session. Cette approche permet de favoriser le transfert vers la mémoire à long terme.

L’image : un outil puissant de mémorisation

L’expression « Une image vaut mille mots » n’est pas une simple formule, c’est une vérité scientifique. En matière de mémorisation, le cerveau traite les images 60 000 fois plus vite que le texte, et 90 % des informations transmises au cerveau sont visuelles. Selon une étude du MIT, il suffit de 13 millisecondes pour reconnaître une image.

Sur ce sujet, nous vous invitons à lire cette incroyable étude de la revue Scientific American publiée dans l’ouvrage « Dessine-moi l’intelligence ». Cette recherche démontre à quel point les images permettent de comprendre, traiter et mémoriser l’information bien plus efficacement que le texte.

Chez Preexi, nous utilisons un mix « image et voix » pour ancrer les connaissances

Nos vidéos pédagogiques s’appuient sur une combinaison puissante de visuels et de voix off pour maximiser la mémorisation. Cette approche permet de :

  • Créer des associations visuelles et auditives que le cerveau assimile rapidement.
  • Répondre aux préférences sensorielles d’une large part de la population :
    • Auditifs et visuels (45%)
    • Visuels (30%)
    • Auditifs (25%)
  • Stimuler la créativité et l’imagination pour faciliter la compréhension des concepts.

Pour l’anecdote, chez Preexi, si nous parlons d’une réalisation un peu ancienne, l’équipe se souviendra souvent des dessins, des couleurs et des personnages bien avant de reconnecter le sujet précis ou les messages clés. C’est la preuve de la puissance des visuels dans l’apprentissage.

Enfin, pour illustrer cette efficacité, regardez l’une de nos vidéos sans le son, par exemple celle sur « les acteurs de l’atelier bancs droits pour Minitubes ». Vous verrez que même sans la voix off, vous comprendrez l’essentiel du message, grâce à la force des visuels. CQFD.

Conclusion : La puissance des visuels dans l’apprentissage

Chez Preexi, nous avons fait des images et des voix off le cœur de nos outils pédagogiques pour optimiser la compréhension et la mémorisation. Ce mix « image et voix » est l’une des méthodes les plus efficaces pour ancrer les connaissances dans l’esprit des apprenants, en combinant esthétisme et simplicité.

Envie d’en savoir plus sur la manière dont la combinaison de visuels et de voix peut transformer vos formations et booster les performances de vos équipes ? Contactez-nous dès maintenant pour découvrir comment nos solutions pédagogiques sur-mesure peuvent répondre à vos besoins !

Le TUTO : Révélateur des gestes inconscients

À l’origine, le « Tuto » c’est l’abréviation de tutoriel. Il explique, pas à pas, comment utiliser une application informatique dans un environnement simulé. …. On utilise aujourd’hui le terme « tuto ». YouTube regorge de Tutos pour faire quasiment tout : de la simple recette… jusqu’au tuto technique qui permet vraiment d’apprendre à réaliser une opération précise. 

En pédagogie et notamment dans le monde de l’industrie, à quoi sert un Tuto ? 

Le tuto va compléter un mode opératoire. Le mode opératoire répond la question « comment faire » et décrit un enchainement d’actions à faire chronologiquement. Le mode opératoire, c’est la « bible » qui guide un opérateur. Il va suivre le mode opératoire, comme une check list, pour assurer sa mission. 

La difficulté est de donner suffisamment de détails. C’est souvent la limite du mode opératoire : il est censé expliquer comment faire, mais parfois ceux qui l’ont conçu (souvent sous la forme d’un tableau avec des étapes) ne réalisent pas ou pas régulièrement les procédés. 

Le tuto va venir compléter ce mode opératoire. Chez Preexi, nous trouvons indispensable de filmer les opérateurs durant la réalisation de certaines tâches critiques des modes opératoires. 

Pourquoi ? Tout simplement parce qu’ils vont faire des gestes, fréquemment inconscients, écrits nulle part et qui correspondent au SAVOIR FAIRE de l’entreprise, à l’expérience à transmettre. 

Et si vous interviewez l’opérateur, il oubliera certainement de décrire certains gestes automatiques et inconscients qui lui permettent de garantir que le travail a été réalisé conformément.

Prenons un exemple :

Voici l’une des étapes d’un MODOP afin de préparer la purge d’une ligne de production. La consigne dit « Ouvrir les 32 vannes de rinçage au-dessus des filtres 7 µm ». Pour compléter ces modes opératoires et leur associer de bonnes pratiques, la consigne est de « vérifier visuellement l’ouverture de ces vannes ». 

Lorsque la séquence a été filmée, l’opérateur a contrôlé l’ouverture des vannes, non seulement visuellement, mais avec ses mains en balayant les 32 vannes pour s’assurer de leurs positions ; ce geste machinal complète son contrôle visuel et valide la conformité du mode opératoire.  

Dans la majorité des cas, le tuto va permettre de détecter une pratique assez inconnue, mais qui participe au savoir faire des experts. C’est cette pratique qu’il faudra identifier, valider et transmettre. 

Dans notre mission de concevoir le coffre-fort de vos savoirs, le tuto joue un rôle crucial en révélant vos compétences. Vous souhaitez en savoir plus sur nos services chez Preexi ? Contactez-nous via ce lien !

Analogie & Pédagogie

Analogie & Pédagogie

Chez PREEXI, on adore utiliser l’analogie. 

Surtout pour expliquer des notions très abstraites ou des concepts techniques méconnus des apprenants

L’usage de l’analogie est présente sur tous les bancs des écoles et son pouvoir vient de nos capacités de déduction. En s’appuyant sur des situations ou des exemples concrets on trouve rapidement la similitude sous-jacente.

Elle s’avère donc être un mode de raisonnement essentiel pour savoir apprendre. Son rôle est d’autant plus efficace qu’il est, de tous, le plus naturel et donc le plus facile à utiliser.

L’analogie a plusieurs vertus, elle : 

  • Optimise la compréhension
  • Amplifie la mémorisation
  • et rend accessible l’apprentissage de concepts complexes à partir d’exemples

Pour autant, l’analogie n’est pas toujours facile à trouver. Sa clé d’utilisation c’est de trouver le principe commun sous-jacent au-delà des différences évidentes et directement perceptibles. L’enjeu pour nous, concepteur pédagogique est de fournir de bonnes analogies, c’est-à-dire celles qui font appel à des éléments familiers auprès d’un public que l’on ne connaît pas forcément… Il faut trouver des exemples simples.

Dans la CONCEPTION D’OUTILS DIGITAUX, nous avons un atout de taille. Si l’analogie est souvent difficile à trouver, nous allons la décrire visuellement à l’aide d’illustrations, d’animations…Bref d’images. Cela amplifie la compréhension, la mémorisation car l’image fait appel à un éventail d’aptitudes corticales : couleur volume, forme, relief, texture…. Et surtout l’imagination.

Comme disait Bonaparte « un petit dessin vaut mieux qu’un long discours ». La puissance du visuel va donc renforcer la compréhension et la mémorisation.

Pour conclure, nous avons déjà bien rodé nos esprits par quelques analogies sur mesure aux contextes de nos clients et qui fonctionnent plutôt bien, par exemple autour des concepts suivants : La traçabilité, la documentation qualité, le coup de bélier, la gestion des risques, les habilitations, la gestion des anomalies, la certification, la haute pression….

Alors challengez-nous !