Découvrez les détails ignorés qui génèrent des grands coûts cachés.

Dans l’industrie de précision — qu’il s’agisse du nucléaire, de l’aéronautique, du médical ou de la défense —ce ne sont pas toujours les grandes défaillances qui coûtent le plus cher, mais les petits détails négligés… Souvent faute de formation adaptée.

Leurs conséquences se chiffrent alors en millions perdus.

L’écart invisible qui devient un rebut

Un opérateur récemment arrivé sur un centre d’usinage CNC règle un outil selon la procédure standard, sans tenir compte de la légère usure de la plaquette.

Résultat : la cote finale sort de tolérance de quelques microns. La pièce, une aube de turbine, est refusée au contrôle final.

Coûts cachés: plusieurs centaines d’euros de matière, plusieurs heures machine, et la désorganisation de la ligne pour refaire la pièce.

Une simple formation complémentaire sur l’interprétation du bruit de coupe ou sur les ajustements de fin de passe aurait permis de détecter l’écart à temps.

Le geste non transmis qui casse la cadence

Un expert quitte l’entreprise sans avoir documenté son savoir tacite. Son remplaçant applique la procédure, mais ignore le « tour de main » qui évite la vibration d’une fraise sur les pièces fines.

Résultat : outils qui s’usent deux fois plus vite, qualité de surface instable, retouches multiples.

Coût caché : surconsommation d’outillage (+20 %), temps d’arrêt machine, perte de rendement global (OEE).

Ce type de perte est rarement visible dans les rapports de production, mais pèse lourd sur les marges à long terme.

Le contrôle mal compris qui fausse toute une série

Lors d’un contrôle dimensionnel intermédiaire, un opérateur mal formé interprète mal la lecture d’un micromètre ou la compensation machine.

Résultat: L’erreur est répétée sur une série complète avant d’être détectée au contrôle final.

Coût caché : rebut en série, temps machine perdu, retards de livraison, heures supplémentaires pour rattraper le planning.

Une formation pratique axée sur la lecture, la calibration et la validation croisée des mesures aurait évité cette dérive.

Les entreprises industrielles qui investissent dans la formation augmentent leur productivité de 6 à 12 %, selon une étude de France Stratégie, notamment grâce à la réduction des erreurs, des arrêts machine et des rebuts.

Chez Preexi, nous avons créé le permis de produire pour que 100 % des opérateurs formés possèdent l’ensemble des compétences nécessaires à leur poste, et préservent ce niveau dans la durée grâce à un dispositif structuré de validation et de recyclage périodique.

Découvrez le cas Minitubes

contactez nous si vous en avez assez de voir votre marge diminuer.

Ne laissez pas dix ans d’expertise disparaître en un jour

Il faut parfois plus de 10 ans de pratique pour atteindre une maîtrise avancée dans les métiers techniques.

Peut-on se permettre de perdre tout cela du jour au lendemain ?

  • 57 % des entreprises industrielles considèrent que la perte de savoirs techniques est un risque stratégique majeur dans les 5 prochaines années (Syntec).
  • 42 % des connaissances critiques risquent d’être perdues sans une stratégie de capitalisation efficace.

Attendre le dernier moment pour transmettre les savoir-faire, c’est déjà trop tard. 🔒

Une démarche anticipée permet de capitaliser les expertises clés avant qu’elles ne disparaissent, d’éviter la course contre la montre et de sécuriser durablement le patrimoine immatériel de l’entreprise: son savoir-faire.

👉 Anticiper, c’est choisir la continuité plutôt que l’urgence.

Preexi mobilise son expertise pédagogique et sa connaissance des environnements complexes (nucléaire / offshore / industrie / Santé / Chimie) pour capter, conserver et transmettre les savoirs critiques au cœur de votre organisation Grâce à notre solution coffre-fort des savoirs, vous allez  pouvoir transformer vos savoirs tacites en capital exploitable.

Notre approche allie entretiens ciblés, modélisation des savoirs, et dispositifs de transmission (e-learning, Immersion 360, tutoriels, vidéo motion design).

Sur plusieurs semaines nos ingénieurs pédagogiques et nos équipes de conception travaillent avec vos experts métiers avec pour :

  • Réaliser le mapping des savoirs et analyser les savoirs clés détenus par les experts ayant un fort impact sur l’activité.
  • Extraire, formaliser et structurer ces connaissances afin de les rendre compréhensibles, actionnables et transmissibles.
  • Réaliser la transmission de ces savoirs auprès des équipes opérationnelles concernées, pour garantir leur appropriation et leur mise en pratique.

👉 Chez Preexi, nous accompagnons les organisations dans la mise en place de démarches structurées et efficaces de conservation et de transmission des savoir-faire.

Découvrez notre offre

Contactez nous pour échanger sur vos enjeux.

Protéger le savoir-faire de vos experts : retour sur un webinaire essentiel.

Preexi à été invité à s’exprimer lors d’un webinaire inédit sur un sujet trop souvent sous-estimé mais absolument stratégique : Comment protéger le savoir-faire de vos experts ?

Un moment d’échange concret, où l’expertise de chacun a nourri une réflexion collective sur la conservation et la transmission du savoir-faire avec l’intervention exclusive de Frédérick Arzur (commandant de navire câblier, expert en équipements sous-marins, directeur Sécurité & Qualité)

Un enjeu vital pour la pérennité des entreprises

Un expert qui s’en va, c’est parfois un pan entier du savoir de l’entreprise qui disparaît. Mobilité interne, départ à la retraite, arrêt soudain… autant de situations qui fragilisent la transmission de compétences clés. Même avec une bonne gestion des connaissances, certaines expertises restent profondément humaines, incarnées dans des gestes, une intuition, un vécu du terrain.

Revivez les moments clefs du webinaire

05:00” Présentation de Preexi et de ses domaines d’intervention.

10:30” Comment Identifier les experts ? Témoignage de Frédéric Arzur.

19:30 “ 2 Études de cas concrets par Preexi: Un expert en EPR et le savoir-faire de la Tribofinition.

27:00 “ Pourquoi protéger les savoir-faire ? et quelles sont conséquences des départs des experts métier.

40:00 “ Échange sur le rôle de l’expert et des RH Qui et comment peut identifier un expert ?

45:00 “ Découvrez La solution Preexi en 3 étapes.

52:00 “ Autre cas pratique : Bourbon Offshore

Agir dès aujourd’hui pour que l’expertise ne disparaisse pas demain

Preexi à travers ce webinaire, a su aborder avec justesse le sujet de la préservation du savoir-faire grâce à son expertise éprouvée dans des environnements complexes. Forte de plusieurs années aux côtés d’experts métiers, l’équipe a partagé des situations concrètes et des retours terrain percutants. Chaque exemple a illustré l’importance d’anticiper la transmission des compétences critiques. L’approche méthodique de Preexi permet de transformer un risque en levier de performance.

Anticiper la perte des savoir-faire, c’est garantir la transmission avant qu’il ne soit trop tard.

Contactez nous dès maintenant pour construire ensemble votre démarche de pérennisation.

Bonus : Retour en images sur un webinaire pas comme les autres.

L’Ingénierie pédagogique : un Art méconnu mais essentiel à la performance de l’apprentissage.

Preexi

Parlons de ce que peu d’entreprises osent adresser clairement : la conception intelligente de la formation.

Loin d’être un simple enchaînement de slides ou de vidéos, l’ingénierie pédagogique est une discipline stratégique qui mérite une place centrale dans toute initiative de montée en compétences.

Elle combine les apports des sciences cognitives, de la psychologie de l’apprentissage, de la communication, et de la technologie éducative.

L’ingénierie pédagogique ne se limite pas à écrire des modules e-learning. Elle mobilise des techniques pointues :

  • Scénarisation pédagogique : storytelling, micro-learning, pédagogie inversée, classes virtuelles.
  • Modèle ADDIE : Analyse, Design, Développement, Implémentation, Évaluation.
  • Taxonomie de Bloom : pour structurer des objectifs cognitifs progressifs.
  • Blended learning : mix de présentiel, e-learning, mentorat, social learning.
  • …….

Pourquoi est-ce crucial pour l’apprentissage ?

L’ingénierie pédagogique est le chaînon manquant entre la connaissance et la compétence. Elle garantit que :

  • les messages sont compréhensibles et mémorisables,
  • les formats d’apprentissage sont adaptés au rythme et aux contextes des apprenants,
  • le transfert vers la pratique est mesurable.

Sans ingénierie pédagogique, on prend le risque d’avoir :

  • des formations inefficaces,
  • une démotivation des apprenants,
  • un gaspillage de ressources.

Un investissement stratégiquement rentable

Oui, concevoir une formation sérieuse est un investissement à forte rentabilité. Il permet:

  • une meilleure rétention des savoirs.
  • un gain de productivité des collaborateurs mieux formés.
  • une réduction des erreurs et amélioration de la qualité.
  • une valorisation de la marque employeur via une culture apprenante.

Il faut compter en moyenne plusieurs centaines heures de travail pour une formation de qualité. Et pourtant, bien trop d’entreprises continuent de sous-estimer cette expertise.

En Conclusion

L’ingénierie pédagogique constitue aujourd’hui un pilier stratégique pour les organisations en quête d’agilité et de performance. Face à l’accélération des besoins en formation continue, collaborer avec des experts, c’est investir dans l’excellence et renforcer son avantage concurrentiel

📅 Webinaire – Comment protéger le savoir-faire de vos experts ?

Et si la plus grande richesse de votre entreprise… était une personne ? Un expert de votre entreprise part, et après ?
Ce sont tous ses savoir-faire qui partent avec lui.

📆 𝗟𝗲 𝟱 𝗷𝘂𝗶𝗻 à 𝟭𝟮𝗵𝟯𝟬, Onlynnov et Preexi vous donnent rendez-vous pour un webinaire inédit sur le thème:

Comment protéger le savoir-faire de vos experts ?

Au programme :
✅ Comprendre QUI est l’expert et comment l’identifier
✅ Pourquoi il est essentiel de protéger les hommes
✅ Les solutions pour protéger le savoir-faire de vos experts

🎯 Un évènement gratuit, concret, et surtout… 100 % utile pour toutes les entreprises.

Pour vous inscrire au webinaire c’est ici.

Webinaire co-animé par Cédric Bégonin de Preexi, Corentin Mahjoub de ONLYNNOV

et avec l’intervention et le témoignage de Frédéric ARZUR, :
– Directeur Sécurité , Sûreté & Qualité
– Expert en équipements sous-marins et méthodes Offshore
– Commandant de navire Câblier – opération manager
– Officier Navigant – Second capitaine

Un expert qui part, c’est parfois un savoir qui disparaît.

Départ en retraite, arrêt soudain, mobilité interne… votre entreprise peut perdre un savoir fondamental.

Même avec une excellente gestion des connaissances, certaines personnes restent irremplaçables. Leur expertise ne réside pas uniquement dans ce qu’elles savent, mais dans ce qu’elles savent faire — un savoir-faire construit avec le temps, l’expérience et le terrain.

C’est pourquoi il est important de conserver et transmettre le savoir-faire de vos experts métiers. 

Découvrez des solutions concrètes pour structurer la transmission et sécuriser vos compétences critiques en participant à ce webinaire.

Intervention spéciale: Frédéric Arzur sera notre invité et viendra témoigner.

Dans ce webinaire, Frédéric Arzur partagera un retour d’expérience concret issue de plusieurs années passées en mer, dans des environnements complexes et à haute exigence technique.

Il y illustrera le rôle essentiel des experts et des hommes clés dans la réussite des opérations Offshore : ces professionnels dont le savoir-faire ne se documente pas toujours, mais dont la présence change tout.


Frédéric  reviendra également sur la manière dont il a su identifier les vrais détenteurs du savoir-faire , souvent discrets mais décisifs, et les leviers qu’il a mobilisés pour sécuriser et transmettre leurs connaissances dans des contextes critiques à travers ces expériences en tant que : 

  • Directeur Sécurité, Sûreté Qualité.
  • Expert en équipements sous-marins et méthodes Offshore
  • Commandant de navire Câblier – Responsable des opérations
  • Officier Navigant – Second capitaine – Officier Opérations

Oil platform on the ocean. Offshore drilling for gas and petroleum or crude oil. Industrial Preexi

Pour vous inscrire au webinaire c’est ici.

Soshin, l’esprit du débutant ou la « méthode maïeutique » de Socrate.

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« L’esprit du débutant, le moine Zen Shunryu Suzuki en parle avec élégance sous le nom de Soshin. Pour lui l’esprit du débutant est le préalable à toutes les ouvertures, il démarre donc par des questions ».

Pour nous, l’esprit du débutant est proche et complémentaire de la posture de candide que nous adoptons lorsque l’on démarre un projet de conception pédagogique. C’est une ouverture pour découvrir un nouveau sujet, en faisant abstraction de toutes nos connaissances. C’est aussi pour nous, choisir la posture opposée de l’expert avec lequel nous allons travailler : il connait tout, explique avec beaucoup de raccourcis liés à son expérience…

 « Dans l’esprit du débutant, il y a beaucoup de possibilités, mais dans celui de l’expert, il y en a peu. »

« L’esprit du débutant démarre par des questions : “Et si ?” ou “Peut-être que ?”

Le questionnement est la base de cette posture, elle permet de se demander pourquoi les choses sont ainsi et pas autrement, pourquoi telle étape avant telle autre, tel outils, telle procédure, telle couleur, tel objet.

Par exemple, si vous voyez un opérateur faire un « vide de chaine » sur son poste de travail, il faut comprendre à quoi correspond ces gestes qu’il répète avant chaque début de production car lui-même ne le sait pas forcement : il le fait parce qu’on lui a dit de le faire. Et nous le voyons sur les films réalisés au poste de travail.

En réalité, la question pertinente est que se passe- t il si on ne le fait pas ? Cette question permet non seulement de donner du sens mais aussi d’éviter de graves non conformités en cas de mélange de matières.  

Ces questions candides servent à s’approprier, le sujet, mieux le comprendre, l’expert doit expliquer de façon plus décortiquée ce qu’il fait et pourquoi il le fait. Cela permet de mettre en avant des petits détails, des petites séquences importantes et qui passent inaperçus pour celui qui fonctionne par automatismes. Les réponses à ces questions faciliteront la compréhension pour un « nouveau ». 

« L’esprit du débutant est aussi une posture d’humilité. C’est une merveilleuse permission que l’on s’accorde : celle d’avoir l’air idiot, celle d’être ridicule. Mais cela permet de poser des questions infinies. »

« Avoir l’air idiot », nous n’irons pas jusque-là mais chez PREEXI, nous prévenons nos clients que certaines questions candides pourraient les suspendre, surtout que nous possédons un bon back- grounds dans l’entreprise industrielle. 

Par exemple, nous connaissons parfaitement le secteur de la Plasturgie suite à de nombreuses réalisations et expériences dans ce domaine notamment dans le département de l’Ain. Pour autant, nous questionnons nos clients qui interviennent dans l’injection plastique sur leurs propres enjeux : quels sont-ils ? : qualité des produits face à des normes particulières, volumes de production, maintenance des presses ? des moules ?  Qualité des polyamides ? 

« Ressusciter l’esprit du débutant c’est donc savoir retrouver cette étincelle d’enfance. Celle qui fait qu’un bébé tombe 17 fois par heure et se relève inlassablement. » « C’est aussi l’art de poser non seulement des questions stupides mais des tonnes de questions, un enfant de 4 ans pose en moyenne 390 questions par jour. ». 

« Quand vous êtes nouveau et que vous arrivez dans une cour de récréation, quand vous découvrez un pays ou une ville inconnue vous êtes en état d’hypervigilance. Cet état propice est l’une des armes secrètes du débutant. Et du pédagogue !

C’est pour cela que l’expert doit retrouver cet état d’hyper vigilance surtout lorsqu’il a affaire à un débutant. » Il n’y arrive pas forcement et chez PREEXI, notre rôle est de l’accompagner pour recréer cet état d’hypervigilance, lui  redonner la méthode maïeutique, souvent associée à Socrate, qui est une approche philosophique qui vise à faire émerger la vérité par le dialogue. 

Ce terme, dérivé du mot grec « maïeutikos », signifie littéralement « relatif à l’accouchement ». Socrate se comparait à une sage-femme, aidant les interlocuteurs à « accoucher » de leurs idées et à clarifier leurs pensées.

Pour conclure, SOSHIN, l’esprit du débutant et la méthode Maïeutique de Socrate sont des outils que nous, pédagogues, utilisons au quotidien. 

Ce sont des outis majeurs pour se mettre en retrait face aux automatismes des esperts, tout en favorisant l’émergence des véritables enjeux à transmettre. 

Ils peuvent aider chacun à se remettre en question lorsque l’on est face à cette question  «  comment expliquer ? ». 

Extraits de UWAN Patrick Kerven

https://umanz.fr/a-la-une/28/05/2021/esprit-du-debutant

Retour sur le succès de « Global Industrie 2025 »

PREEXI a participé au plus grand salon de l’industrie en France, le salon GLOBAL INDUSTRIE, qui s’est déroulé à Lyon du 11 au 14 mars dernier. Présents sous le pavillon très actif du CLUB GIERS ENTREPRISE, nous tenons à les remercier vivement pour leur chaleureux accueil.

« Le RENDEZ-VOUS » de l’INDUSTRIE

C’est le grand rendez-vous de l’industrie en France. Il rassemble l’ensemble des filières avec 2 500 exposants français et internationaux. Son ambition est de réunir les grands enjeux qui transforment l’industrie contemporaine. À travers des thématiques clés, GLOBAL INDUSTRIE met en lumière les innovations, les défis et les solutions qui façonnent l’industrie du futur, parmi lesquelles : automatisation, digitalisation et IA, énergie, environnement, process, services.

Si vous avez raté cet événement, trois grandes tendances sont à retenir :

1 – « On ne lâche rien »… dans le jeu international !

Le contexte géopolitique morose sur le plan commercial et économique n’aura pas suffi à entacher la belle dynamique initiée sur le salon Global Industrie.

Avec plus de 50 000 industriels et une affluence record, l’édition 2025 a été marquée par des convictions communes, une fierté partagée et la nécessité d’un collectif engagé : ensemble, pour affirmer que l’industrie française, par sa force, son alignement et sa détermination, détient les clés pour relever les défis d’aujourd’hui et affronter ceux de demain.

Certains diront :
« Qui sont les combattants de première ligne, en dehors des soldats ? C’est vous ! Et c’est la raison pour laquelle j’ai voulu vous dire merci. »

Sur la grande scène, zone de conférences de GLOBAL INDUSTRIE, le mur « on ne lâche rien » a été signé par une tribune d’exception comptant près de 200 figures emblématiques de l’industrie et de l’entrepreneuriat.

2 – On innove : les « GI Awards 2025 »

Dans la promotion des lauréats 2025, on retrouve l’entreprise Acobal, membre du CLUB GIERS ENTREPRISE, installée en Haute-Loire.
Elle a été récompensée pour le film ICB, une solution anticorrosion innovante. Il s’agit d’un film anticorrosion intelligent qui adapte la diffusion de ses actifs selon l’humidité ambiante. Cela permet de déballer et d’utiliser les pièces sans ajouter d’étape supplémentaire.

Parmi les nouvelles thématiques développées cette année sur le salon, on retrouve les enjeux liés à la digitalisation des entreprises industrielles, comme l’intelligence artificielle et la 5G.
Mais également les thématiques liées à la maintenance et à la logistique, avec, pour la première fois sur Global Industrie, un espace consacré : l’Entrepôt Connecté, qui présente les nouvelles technologies en la matière.

Dans ce monde en mouvement où l’engagement sur des volumes est en berne au profit de solutions agiles, sur mesure, adaptées dans le temps et prêtes à suivre les évolutions des marchés, PREEXI était l’un des rares acteurs présents sur les sujets de conservation et transmission des savoir-faire.

3 – Préserver et transmettre les savoir-faire, la mission de PREEXI !

Durant ce salon, nous avons pu nouer des partenariats, échanger avec nos clients et renforcer notre positionnement pour la conservation et la transmission des savoir-faire industriels. Notamment avec les acteurs du nucléaire, très intéressés par nos réalisations pour KIOX TA sur l’onboarding des nouveaux entrants sur EPR.

Des opportunités se sont créées pour intervenir lors du prochain salon WNE (World Nuclear Exhibition), qui se tiendra du 4 au 6 novembre à Paris.

Les contraintes actuelles — le turnover, l’intérim, la pénurie de ressources, le départ des baby-boomers et les exigences qualité — interrogent déjà les acteurs de l’industrie sur leur capacité à garder leurs savoir-faire.

Avec le contexte que nous connaissons, les industriels innovent, diversifient leurs offres mais doivent, dans le même temps, préserver leur savoir-faire historique, pilier de leur pérennité.

Nucléaire et recrutement circulaire : une alliance prometteuse ?

Coup de cœur Preexi ! Deux sujets nous tiennent particulièrement à cœur : la filière nucléaire, que nous accompagnons régulièrement, et le recrutement, un défi stratégique pour nos clients industriels.

Un chiffre clé : 100 000 recrutements seront nécessaires dans le nucléaire d’ici 10 ans. Un enjeu majeur pour une industrie qui représente 220 000 emplois directs et indirects et rassemble 3 200 entreprises, dont 85 % de PME et ETI.

Face à cette pénurie de main-d’œuvre, l’Auvergne-Rhône-Alpes expérimente le recrutement circulaire.

Muriel Biju Charrier sur LinkedIn : Le recrutement circulaire, pour ne plus  gaspiller les talents

Le recrutement circulaire, c’est quoi ?

C’est une approche collaborative où les entreprises d’un même secteur partagent leurs candidatures qualifiées. Un talent qui ne correspond pas exactement aux besoins d’une entreprise peut être une opportunité pour une autre.

Pourquoi ce modèle séduit-il la filière nucléaire ?

  • Un secteur en tension : avec des projets de grande envergure et des besoins de compétences pointues, chaque recrutement compte.
  • Une main-d’œuvre qualifiée mais rare : les bons profils existent, mais ne correspondent pas toujours aux postes disponibles immédiatement.
  • Un enjeu de long terme : avec des chantiers sur 10, 15 ou 20 ans, la fidélisation et la mobilité des talents sont cruciales.

Les avantages du recrutement circulaire

Pour les recruteurs :

  • Un gain de temps en accédant à un vivier de talents qualifiés, déjà identifiés.
  • Un engagement RSE en facilitant l’emploi et en évitant de laisser des candidats sur le carreau.

Pour les candidats :

  • Plus d’opportunités d’emploi sans multiplier les démarches.
  • Une mise en relation efficace avec les entreprises du secteur.

Ce concept, porté par Huggy, une entreprise à mission labellisée Jeune Entreprise Innovante, est une approche innovante qui pourrait transformer les pratiques de recrutement dans l’industrie.

Un modèle à suivre pour 2025 ?

Chez Preexi, nous suivons cette initiative avec un grand intérêt. Et si cette méthode s’appliquait aussi aux secteurs à forte expertise comme le nôtre ?

Que pensez-vous du recrutement circulaire ?

🔗 Lire l’article complet : La Montagne

C’est ÉNORME ! le saviez-vous ?

Chez PREEXI, nous avons une forte culture des milieux complexes et nous rencontrons des experts issus d’une multitude de secteurs d’activité. Cela nous permet de prendre connaissance de l’existence de GIGA réalisations ou de GIGA production ! 

Qu’ont-elles de particulier ? Elles sont impressionnantes par leurs volumes, mais pour l’anecdote la durée de certaines réalisations peut s’étaler sur toute une carrière professionnelle…Nous en reparlerons. 

Pour vous faire découvrir notre étonnement, nous avons construit ce MINI quiz de 5 questions …. Alors si la curiosité vous « pique », c’est à vous de jouer !

Loading…

Vous avez 5 bonnes réponses, vous avez le sens de la grandeur ! Bravo

Vous n'avez que des mauvaises réponses …. Alors rendez vous dans notre prochain quiz que ces secteurs qui travaillent au MICRON près !

Le projet TPV « Toute Petite Voiture »

Notre coup de cœur du mois : une fabuleuse épopée industrielle initiée par deux géants de l’industrie automobile, dont le groupe MICHELIN… Une histoire à découvrir absolument !
Si le groupe Michelin fait « la Une » avec ses récentes annonces de fermeture d’usines et ses alertes face à la concurrence chinoise, il demeure un acteur industriel majeur depuis plus de 100 ans dans l’économie française… et dans nos cœurs.

T.P.V. : trois lettres à l’origine d’une légende automobile

Pour beaucoup, ces initiales n’évoquent rien. Et pourtant, elles désignent l’ancêtre d’une voiture emblématique, vendue à plus de cinq millions d’exemplaires : la célèbre 2 CV de Citroën.
Découvrez l’article complet ici.

Une idée née dans les années 1920

Tout commence au début des années 1920, lorsque les frères Michelin, André et Édouard, commandent une enquête à l’échelle nationale pour imaginer une voiture accessible à tous. Ce projet vise aussi à promouvoir la vente de pneumatiques, mais les constructeurs français n’adhèrent pas à cette vision.

En 1935, Michelin reprend Citroën. Pierre Boulanger, nommé vice-président, relance l’idée d’une T.P.V. (Toute Petite Voiture). Ce véhicule est pensé pour les commerçants, agriculteurs, ecclésiastiques et ouvriers. Le cahier des charges est strict :

  • Quatre places assises.
  • Capacité de transporter 50 kg de bagages.
  • 2 CV fiscaux.
  • Traction avant atteignant 60 km/h.
  • Une boîte à trois vitesses.
  • Facile d’entretien, avec une suspension capable de traverser un champ labouré sans casser un panier d’œufs.
  • Une consommation de 3 litres aux 100 km.
  • Une prise en main simple pour les débutants.

Un projet retardé par la guerre

Le projet évolue à travers de nombreuses phases, combinant solutions techniques et essais sur le site de La Ferté-Vidame. Initialement prévue pour le Salon de l’automobile de Paris en 1939, la présentation de la T.P.V. est annulée en raison du contexte international.

Avec l’entrée en guerre, les prototypes sont détruits ou cachés pour éviter qu’ils ne tombent entre les mains des Allemands. (En 1994, trois de ces prototypes seront retrouvés dans un grenier.)

La renaissance de la 2 CV

Après la Libération, les travaux reprennent. Pierre Boulanger confie à Flaminio Bertoni, le designer de la Traction Citroën, la mission d’apporter une touche esthétique à la T.P.V. Devenue la 2 CV, elle est dévoilée au Salon de l’auto en octobre 1948, inauguré par le président Vincent Auriol.

Si elle est d’abord moquée par les constructeurs concurrents, la 2 CV rencontre un succès international retentissant. Malheureusement, Pierre Boulanger ne verra jamais ce triomphe : il décède accidentellement en novembre 1950, au volant d’une Traction 15 Six.